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De la sensibilité : les esthétiques de Kant

Les esthétiques kantiennes sont confrontées dans ce volume aux doctrines classiques de la sensibilité, d’Aristote à Wolff, en passant par Leibniz et Locke, puis interrogées quant à leur postérité, de l’idéalisme allemand à la phénoménologie. On interroge la cohérence entre les trois Critiques au fil conducteur de la question de la sensibilité, l’invention d’une sensibilité transcendantale marquant une rupture par rapport à la tradition métaphysique et à l’empirisme. Peut-être comprendra-t-on alors comment un rationalisme conséquent a également pu se présenter comme une « apologie de la sensibilité ».

Avec le soutien de l’équipe d’accueil 1270 Philosophie des normes de l’université Rennes 1.

2014

François Calori, Michaël Fœssel et Dominique Pradelle (dir.)

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Domaine : Sciences humaines et sociales | Philosophie

Collection : Philosophica

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Format : 17 x 21 cm
Nombre de pages : 382 p.

ISBN : 978-2-7535-3504-6

Disponibilité : en librairie
Prix : 21,00 €

 

  • Sommaire
  • Documents
  • Auteur(s)

  • Antécédents historiques de l’esthétique kantienne : philosophie grecque, empirisme anglais, tradition leibnizo-wolffienne
  • La sensibilité au sein du système kantien : théorie de la connaissance, éthique, religion
  • Héritages, prolongements et critiques de l’esthétique kantienne : néokantisme, phénoménologie, herméneutique et philosophie analytique

François Calori est maître de conférences à l’université Rennes 1. Ses recherches portent sur l’histoire de la philosophie morale et politique au XVIIIe siècle.

Michaël Fœssel est professeur de philosophie à l’École polytechnique, spécialiste de philosophie allemande et de philosophie politique.

Ancien élève de l’École normale supérieure, Dominique Pradelle est professeur d’histoire de la philosophie allemande à l’université Paris-Sorbonne, spécialiste de phénoménologie husserlienne et heideggérienne.

 

 

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Presses Universitaires de Rennes - Dernière mise à jour : 20 octobre 2017

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