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Petites patries dans la Grande Guerre

En questionnant les liens entre petites et grandes patries, ce livre interroge le fait régional en guerre. Recrutement, solidarités d’origines géographiques communes, cultures gustatives, traditions musicales, langues locales contribuant à forger une « langue des tranchées », constitution et évolution de stéréotypes régionaux : la « petite patrie » contribue à renforcer la capacité des soldats à endurer les conditions dans lesquelles ils survivent au quotidien. La région est donc ici l’objet même de la réflexion, à travers des contributions portant sur la Bretagne, la Normandie, le Nord-Pas-de-Calais, mais aussi l’Alsace alors allemande ou encore l’Empire britannique, plus particulièrement le Québec et la Nouvelle-Zélande.

2013

Michaël Bourlet, Yann Lagadec, Erwan Le Gall (dir.)

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Domaines : Histoire | Histoire contemporaine
Histoire | Guerre et société
Bretagne | Bretagne (histoire)

Collection : Histoire

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Format : 15,5 x 24 cm
Nombre de pages : 256 p.

Illustrations : N & B

ISBN : 978-2-7535-2759-1

Disponibilité : en librairie
Prix : 18,00 €

 

  • Sommaire
  • Documents
  • Auteur(s)
  • Revue de presse

  • La Bretagne, une région au front
  • Recrutement, langues, identités : guerre et fait régional en France, 1914-1919
  • Provinces, communautés, minorités : éclairages internationaux

Le commandant Michaël Bourlet, docteur en histoire, est chef du cours d’histoire aux Écoles de Saint-Cyr-Coëtquidan et membre du CREC. Yann Lagadec, agrégé d’histoire, est maître de conférences en histoire moderne à l’université Rennes 2 et membre du CERHIO (UMR CNRS 6258). Erwan Le Gall dirige le cabinet d’ingénierie mémorielle et culturelle En Envor.

 

« Les pistes très prometteuses, ouvertes dans cet ouvrage centré sur les soldats, pourtant bien éloigné d’un livre d’histoire militaire, appellent d’autres questionnements et recherches sur la Grande Guerre. »


Place Publique, Sept-Oct. 2013

 
« Une intéressante étude d’histoire sociale et des mentalités appliquées au champ militaire. »


Sciences et Vie. Guerres et Histoires, octobre 2013

 

« Au final, une dizaine d’excellentes contributions sur des identités régionales qui se sont souvent effacées devant l’idée nationale »


Ouest France, 18 septembre 2013

 

« Cet ouvrage constitue une belle entrée pour tous ceux qui s'intéressent à la façon dont les poilus de leur région ont vécu le conflit. »

Critiques Libres, 15 septembre 2013

 

« Les pistes très prometteuses, ouvertes dans cet ouvrage centré sur les soldats, pourtant bien éloigné d’un livre d’histoire militaire, appellent d’autres questionnements et recherches sur la Grande Guerre »

Place Publique, Sept-Oct. 2013

 

« Une intéressante étude d’histoire sociale et des mentalités appliquées au champ militaire »

Sciences et Vie ; Guerres et Histoires, octobre 2013

 

« Au final, une dizaine d’excellentes contributions sur des identités régionales qui se sont souvent effacées devant l’idée nationale »

Ouest France, 18 septembre 2013

 

«  dix contributeurs se penchent sur le « fait régional » en Grande Guerre, un « fait » assez peu questionné il est vrai, tant la question de la motivation « patriotique » et « nationale » des combattants et des sociétés pèse sur les travaux et les débats depuis une vingtaine d’années. C’est donc en premier lieu à un changement d’échelle bienvenu que nous convient les auteurs »

Frédéric Rousseau, Histoire@Politique, 10 avril 2014

 

« Si l’architecture de l’ouvrage paraît simple, la lecture des différentes contributions montre combien la question des identités régionales est complexe, recouvrant des problématiques et des objets d’étude très divers. »

Philippe Salson, Le Mouvement social

 

«  En posant la question d’une « approche régionale de la Grande Guerre », les organisateurs de la journée d’études du 13 novembre 2012 à Rennes avaient fait apparaître une dimension jusqu’à présent peu prise en compte par la recherche historique, celle d’une approche régionale de la guerre, à plus ou moins grande échelle. Le titre même du volume qui vient de paraître sous leur direction traduit bien la problématique proposée autour de « l’interrogation du fait régional » et des identités territoriales telles qu’elles ont pu se traduire dans le cadre de la guerre, pour établir « le lien entre petites et grandes patries », sachant que la démarche vaut aussi pour les autres belligérants. »

Yves Rannou, Société Archéologique et Historique d’Ille-et-Vilaine, Tome CXVIII, 2014

 

« Petites patries dans la Grande Guerre fait figure de volume programmatique. Issu d’une journée d’études, cet ouvrage collectif […] fourmille de pistes de recherche pour réinterroger à nouveaux frais les questions nationales dans la guerre. »

André Loez, Nicolas Mariot, Revue française de sciences politiques, volume 64, 2014/3

 

 

 

 

 

 

 

 

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Presses Universitaires de Rennes - Dernière mise à jour : 31 mai 2016

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