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L'argent et le rire

De Balzac à Mirbeau

Un nouveau rapport à l’argent accompagne la Révolution industrielle, établissant un imaginaire de la dévoration par l’argent dont la littérature se fait l’écho. Ce volume interroge la dimension comique de l’argent, la façon dont le grotesque, l’ironie, la dérision l’investissent pour dire ce bouleversement dans la société française moderne. Ceux qui profitent de l’argent – les parvenus, les cocottes, les truands – tout comme ceux qui s’en défient ou le raillent – les esthètes, les collectionneurs – pratiquent l’inflation verbale, l’emphase rieuse pour montrer le spectacle d’un emballement économique qui est alors une nouveauté en Europe.

2012

Florence Fix et Marie-Ange Fougère (dir.)

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Domaine : Littérature | Littérature XIXe siècle

Collection : Interférences

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Format : 15,5 x 21 cm
Nombre de pages : 230 p.

ISBN : 978-2-7535-1741-7

Disponibilité : en librairie
Prix : 16,00 €

 

  • Sommaire
  • Documents
  • Auteur(s)
  • Revue de presse

  • Rire de son temps : de la satire à la subversion
  • Rire à la scène : la comédie de l’argent
  • Rire de l’argent : la crise de l’idéal
  • Par-delà la dérision : le détachement

Florence Fix, dont les travaux portent sur l’histoire culturelle (Le mélodrame : la tentation des larmes, Klincksieck, 2011), enseigne la littérature et les arts à l’université de Nancy.

Marie-Ange Fougère, spécialiste de l’ironie et de l’œuvre de Zola (L’ironie naturaliste : Zola et les paradoxes du sérieux, Champion, 2001) enseigne la littérature française du XIXe siècle à l’université de Dijon.

 

« La révolution industrielle et l’accession au pouvoir économique et politique de la classe bourgeoise ont profondément changé la société et son système de valeurs. Le XIXe siècle est ainsi le siècle du bourgeois et de son nouveau rapport à l’argent: pragmatique, dynamique, décomplexé. Les fortunes s’amassent et se détruisent rapidement, sont perçues comme une matière fluide, en devenir, et non plus comme des trésors ataviques conservés et préservés dans leur essence immuable, la spéculation règne et imprègne de plus en plus la vie, les mentalités, le langage, "l’avoir prime sur l’être et n’est plus un sujet tabou" (p. 9). »

Valentina Ponzetto, Studi francesi, n°174, septembre-décembre 2014

 

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Presses Universitaires de Rennes - Dernière mise à jour : 23 juillet 2015

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