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Comment sortir de la guerre ?

Deuil, mémoire et traumatisme (1870-1940)

L’étude des mouvements commémoratifs donne une idée des représentations des contemporains sur la guerre. L’attitude des populations de la Marne et de la Sarthe est ici comparée, leur situation par rapport au combat s’inversant en 1870-1871 et 1914-1918. À travers les formes commémoratives les plus diverses, leur sortie de guerre s’effectue à des rythmes différents, d’autant que la mort des soldats s’inscrit dans deux modes d’explication successifs : l’un guerrier, l’autre pacifiste né de l’horreur des tranchées. Là se trouve peut-être la source de la passivité des Français dans les années trente face à l’éventualité d’une nouvelle guerre.

2011

Stéphane Tison

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Domaines : Histoire | Histoire contemporaine
Histoire | Guerre et société

Collection : Histoire

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Format : 16,5 x 24 cm
Nombre de pages : 424 p.

Illustrations : Couleurs et N & B

ISBN : 978-2-7535-1433-1

Disponibilité : en librairie
Prix : 22,00 €

 

  • Sommaire
  • Documents
  • Auteur(s)
  • Revue de presse

Deuil et traumatisme, la mort de masse et la personnalisation du deuil

  • Aux sources du traumatisme, pertes et désordres causés par la guerre
  • Qu’est-ce qu’un traumatisme de guerre ?
  • La démobilisation des « Morts pour la France »
  • Deuil personnel et mémoire privée

Traumatisme et commémoration nationale, le monument, objet de transfert

  • Les monuments de la « Glorieuse défaite »
  • Les monuments communaux
  • Du monument régimentaire au monument national
  • Les limites de l’appropriation d’un cadre culturel national, l’exemple des nécropoles nationales

Mémoire, traumatisme, violence, l’interface guerre-paix dans les rites et les mots

  • Les structures d’une culture guerrière
  • La déprise de la violence par les rituels et les mots 1919-1924
  • D’une société guerrière à une société pacifiste 1924-1939
  • La cristallisation des représentations lors des entrées en guerre, mémoire et acceptation du recours à la violence

Stéphane Tison est agrégé d’histoire et docteur en histoire, maître de conférences en histoire contemporaine à l’université du Maine, membre du Centre de recherches historiques de l’Ouest (CERHIO).

 

« C’est finalement l’histoire du deuil impossible, sans cesse différé, dont Stéphane Tison fait le récit. »

Annales. Histoire, Sciences Sociales, 2012/3.

 

« Le livre que S.Tison a tiré de sa thèse traite des sorties de guerre et de la mémoire de la Grande Guerre de façon doublement originale, car doublement comparative. […] L’ensemble repose sur une abondante documentation d’archives et une exploitation attentive de la presse locale. »

Antoine Prost, Revue d’Histoire moderne et contemporaine, numéro 59, 2012

 

 

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Presses Universitaires de Rennes - Dernière mise à jour : 23 mars 2017

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