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Une guerre de papier

La presse basque antifasciste dans les années trente

En s’appuyant sur un large éventail de journaux antifascistes publiés au Pays basque à partir de 1936, cet ouvrage met en évidence deux phénomènes fondamentaux : l’émergence d’une culture de guerre et la banalisation de la violence. L’auteur étudie les pratiques journalistiques qui suscitent la mobilisation des combattants et de l’arrière en Euskadi et, au-delà, sur l’ensemble du territoire espagnol. L’image de la guerre civile qu’elles construisent diffère de celle que conserve la mémoire contemporaine, mais elle explique en partie pourquoi le conflit espagnol est devenu l’un des paradigmes majeurs du XXe siècle pour penser et dire tant la guerre que la révolution.

Avec une préface de Julio Aróstegui.

2011

Severiano Rojo Hernãndez

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Domaines : Histoire | Histoire contemporaine
Histoire | Guerre et société

Collection : Histoire

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Format : 15,5 x 24 cm
Nombre de pages : 300 p.

Illustrations : N & B

ISBN : 978-2-7535-1385-3

Disponibilité : en librairie
Prix : 18,00 €

 

  • Sommaire
  • Documents
  • Auteur(s)
  • Revue de presse

Préface de Julio Aróstegui

De la paix à la guerre : une société marquée par de profondes mutations

  • Entre rupture et continuité : le Pays Basque à la veille du conflit
  • Naissance et mort de l’Euzkadi

La presse basque face aux cointraintes de la guerre

  • Une presse à l’image de la société basque
  • L’adaptation de la presse aux contraintes de la guerre

Au cœur du conflt : la presse antifaciste dans la société en guerre

  • Un relais de l’information officielle et politique
  • Seconder les autorités et stigmatiser la déviance : la norme sociale en temps de guerre
  • La presse au service des combattants et de la société en guerre

Dire, penser et représenter la guerre

  • La presse comme école de la guerre
  • La guerre, une construction idéologique
  • La vie au front ou quand d’autres stratégies s’imposent

Severiano Rojo Hernãndez est maître de conférences à l’université de Bretagne occidentale. Spécialiste de l’Espagne contemporaine, il est l’auteur d’Église et société. Le clergé paroissial de Bilbao, de la République au franquisme (1931-années 50) (2000). Il a également publié de nombreux articles sur le nationalisme basque. Actuellement, ses travaux abordent des questions comme la culture de guerre et le rôle de la presse au cours de la guerre civile espagnole. Il a fondé la revue Amnis et codirige la revue El Argonauta Español.

 

« L’histoire du Matin se situe au sein de celle de la presse bon marché à grand tirage qui, sur le modèle du Petit Journal, se développe avec Le Petit Parisien, Le Matin et Le Journal, et connaît son heure de gloire entre les années 1890 et les années 1930. Projet de Dominique Pinsolle : non pas retracer l’histoire d’un journal et de l’entreprise qui l’édite, mais focaliser l’étude sur « la presse d’argent et de chantage » et particulièrement sur Maurice Bunau-Varilla, le patron du journal pendant cinquante ans ainsi que sur les « affaires » financières et politiques qu’il fait, promeut ou cherche à discréditer. On savait que Le Matin était une feuille vénale, une feuille de chantage, mais Dominique Pinsolle nous le démontre avec brio. »

 

Vingtième siècle. Revue d’histoire, Librairie, n°116, 2012/4, p.199-200

 

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Presses Universitaires de Rennes - Dernière mise à jour : 22 août 2019

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