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Liban : la guerre et la mémoire

Déclenchée en 1975, la guerre du Liban s’est achevée en 1990. Face à l’« oubli officiel », une culture civile de la mémoire s’est déployée. Recueillis dans trois villages de cette région entre 2000 et 2004, des récits témoignent des massacres, du déplacement forcé, des violences sur les maisons et les terres. Ils expriment les tensions autour de la question de la responsabilité : est-elle individuelle, communautaire, celle d’une tierce partie ? Le récit de mémoire s’est avéré un genre de réflexion à part entière et un acte politique : réclamer une société pacifiée, revendiquer une nation intégrée qui transcende les particularismes et dénoncer l’incurie des autorités publiques en matière d’aides pour retravailler la terre.

Avec une préface d’Antoine Garapon.

2011

Aïda Kanafani-Zahar

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Domaine : Histoire | Histoire contemporaine

Collection : Histoire

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Format : 15,5 x 24 cm
Nombre de pages : 260 p.

ISBN : 978-2-7535-1338-9

Disponibilité : en librairie
Prix : 18,00 €

 

  • Sommaire
  • Documents
  • Auteur(s)
  • Revue de presse

Préface d’Antoine Garapon

La construction de l’oubli

  • La « violence milicienne » : dislocations et disparitions
  • Système socio-confessionnel libanais et formes de l’oubli
  • La réconciliation du Mont Liban. Un processus de pacification et d’indemnisation

Une culture civile de la mémoire

  • Les familles des disparus : la vérité au cœur de la mémoire
  • La mobilisation de 2007-2008 : l’engagement civil pour la mémoire

Des récits de mémoires (2000-2004)

  • La parole et la mémoire
  • La mémoire de la violence : arrachement et enfermement
  • La maison quittée, détruite
  • La mémoire entre hier et aujourd’hui
  • Aujourd’hui, la terre. Recompositions

Aïda Kanafani-Zahar est anthropologue au CNRS, laboratoire d’anthropologie sociale, Collège de France, Paris. Ses travaux portent sur le Liban contemporain : liens interreligieux, mémoire de la guerre civile (1975), sécularisation institutionnelle et culture alimentaire.

 

« Mêlant un registre théorique à une analyse à plusieurs échelles, l’auteur a mené une remarquable étude et écrit des pages bouleversantes de douleur véritable sur le rapport entre la guerre, le vécu des violences et le devoir de mémoire ou d’oubli ouvrant la voie à la réconciliation entre les communautés. L’auteur (…) analyse avec finesse et sensibilité les violences de guerre, les enjeux de mémoire et de la difficile réconciliation. Ce livre précieux et émouvant n’a donc pas qu’un intérêt rétrospectif. Il invite à la méditation. »

Vingtième siècle. Revue d’histoire, Librairie, n°116, 2012/4

 

« L'originalité de l'ouvrage est bien de porter sur [" les horreurs de la guerre "] un regard d'anthropologue qui apparaît paradoxal si l'on s'en tient aux principes qui président à la constitution de la discipline, tels l'observation participante ou le regard éloigné. »

L'Homme, n°205, avril 2013

 

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Presses Universitaires de Rennes - Dernière mise à jour : 23 novembre 2017

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