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Rationaliser le travail, organiser la production

Le Bureau international du Travail et la modernisation économique durant l’entre-deux-guerres

Au sein de la Société des Nations, le Bureau international du Travail développe une compétence spécifique sur les questions de modernisation industrielle. La création d’un Institut international d’organisation scientifique du travail favorise, un temps, la discussion par des ingénieurs, des chefs d’entreprises mais aussi des syndicalistes et des fonctionnaires de la conciliation de la modernisation économique avec la mise en place de réformes sociales. La politique d’influence du BIT s’appuie sur des contacts directs au niveau local, un travail intergouvernemental et des négociations permanentes au sein de la SDN. Cette recherche historique montre la difficulté mais aussi les moyens d’une régulation internationale des problèmes économiques et sociaux.

Avec une préface de Patrick Fridenson.

Prix Francis Blanchard de l’Association française pour l’Organisation international du Travail

2010

Thomas Cayet

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Domaines : Histoire | Histoire contemporaine
Sciences humaines et sociales | Économie et gestion
Histoire | Histoire économique

Collection : Pour une histoire du travail

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Format : 16,5 x 24 cm
Nombre de pages : 284 p.

ISBN : 978-2-7535-1158-3

Disponibilité : en librairie
Prix : 19,00 €

 

  • Sommaire
  • Documents
  • Auteur(s)
  • Revue de presse

Préface de Patrick Fridenson

De Prague à Genève, la création d’un Mouvement international d’organisation scientifique du travail

  • Un lien réformiste d’après-guerre
  • La rivalité entre deux approches du scientific management
  • La fondation controversée d’un Institut international d’organisation scientifique du travail

Une recherche d’influence en marge de la Société des Nations

  • Une politique de conciliation des différences
  • La revendication d’une approche sociale de la rationalisation
  • L’esquisse d’un espace d’appropriation de savoirs organisationnels

Le reflux d’un internationalisme modernisateur et sa redéfinition au sein de l’Organisation Internationale du Travail

  • Du scientific management au social economic planning, la perspective d’une « économie organisée »
  • La définition avortée d’une politique de crise
  • La revendication politique d’un espace international de discussion des problèmes d’organisation industrielle

Thomas Cayet est docteur en histoire de l’institut universitaire européen de Florence. Il est actuellement chercheur post-doctorant au centre d’études européennes de Sciences Po et membre du groupe d’études sociales et politiques des Populations, de la protection sociale et de la santé (esopp) du centre de recherches historiques de l’EHESS.

 

« Thomas Cayet propose une histoire inédite de l’Institut International d’Organisation Scientifique du Travail (IOST), petite institution éphémère « presque totalement oubliée par les historiens du management. » Cet ouvrage important « servira de jalons à d’autres chercheurs afin de mener a bien de nouvelles études de ces réseaux d’influence. » »
Cahiers Jaurès, Lectures. N° 201 – 202, Juillet – Décembre 2011
 

 

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Presses Universitaires de Rennes - Dernière mise à jour : 20 octobre 2017

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