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À chacun son Mai ?

Le tour de France de mai-juin 1968

Les « évènements » du printemps 1968 ont été vécus et ressentis de manière beaucoup plus diversifiée que ne le laisse penser une mémoire parisienne étroite bien que dominante. Comment Mai 68 se déroula-t-il dans les départements dépourvus d’université et peu industrialisés, ou dans les centres industriels « de province » et les capitales régionales ? Dans les milieux professionnels aussi opposés que les forces de l’ordre, les cheminots, les enseignants ou les hospitaliers ? Dans les forces politiques alors au second plan comme les centristes, les giscardiens, la « gauche non communiste », l’extrême droite ou les gaullistes de gauche ? Cet ouvrage apporte des réponses précises et neuves sur ces questions.

2011

Bruno Benoit, Christian Chevandier, Gilles Morin, Gilles Richard et Gilles Vergnon (dir.)

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Domaine : Histoire | Histoire contemporaine

Collection : Histoire

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Format : 15,5 x 24 cm
Nombre de pages : 400 p.

ISBN : 978-2-7535-1311-2

Disponibilité : en librairie
Prix : 20,00 €

 

  • Sommaire
  • Documents
  • Auteur(s)
  • Revue de presse

  • Le Mai des territoires. Départements ruraux et centres industriels
  • Le Mai des métiers. Des militaires aux cheminots
  • Le Mai des politiques. Notables et adversaires de Mai

Bruno Benoit est professeur d’histoire contemporaine à l’IEP de Lyon et membre du laboratoire de Recherche historique Rhône-Alpes (Lyon 2).

Christian Chevandier est professeur d’histoire contemporaine à l’université du Havre, membre du laboratoire IDEES-CIRTAI (CNRS/université du Havre) et du centre d’Histoire sociale du XXe siècle (CNRS/Paris 1).

Gilles Morin est docteur en histoire contemporaine, professeur à la cité scolaire Marie-Curie (Sceaux), chercheur associé au centre d’Histoire sociale du XXe siècle (CNRS/Paris 1).

Gilles Richard est professeur d’histoire contemporaine à l’IEP de Rennes, membre du centre de recherche sur l’Action politique en Europe (IEP/Rennes 1).

Gilles Vergnon est maître de conférences habilité en histoire contemporaine à l’IEP de Lyon, membre du groupe de recherches en Épistémologie politique et historique.

 

« Un ouvrage vient de paraître prolongeant l’histoire sociale de Mai-juin 68 avec notamment une approche par les ‘métiers’ et parmi eux les mineurs de charbon du Gard, restitués dans le cadre de la mobilisation des gueules noires. »
Midi Libre, 17 mai 2011
 
« L’historiographie de mai 68 s’est élargie, cessant de se focaliser sur les terrains parisiens et étudiants pour prendre en compte le pluralité des moments, des lieux et des acteurs, des groupes socioprofessionnels impliqués etc. A chacun son Mai ? vient s’inscrire dans ce renouvellement des perspectives et des problématiques selon une triple approche par les territoires, par les métiers, par les tendances politiques.

Différentes contributions s’attachent à éclairer (…) les moments de « métissage social » dont Mai 68 a été le théâtre : paysans, ouvriers, commerçants et artisans, lycéens, étudiants, parents d’élèves, enseignants, artistes etc. »
L’OURS, n°411, Septembre - Octobre 2011

« Si l’on accepte de schématiser, on pourrait avancer que les études sur « Mai 68 » se sont traditionnellement concentrées sur la dimension parisienne et intellectuelle de l’événement.
Les données historiques ont heureusement changé, tant au point de vue spatial que sociologique.
Cette histoire des lieux et des milieux s’attache dans le cœur du volume ) explorer les « territoires » ruraux, industriels et urbains, les « métiers » des militaires aux cheminots en passant par les professeurs et les paysans, enfin les « politiques » de la gauche non communiste aux droites nationalistes.
Ces axes transversaux permettent de nourrir une histoire politique et sociale, à même d’éclairer l’importance de l’événement pour la France, et d’observer es phénomènes d’appropriation individuelles et collectives de la contestation. »
Cahiers Jaurès, Lectures. N° 201 – 202, Juillet – Décembre 2011
 
« Ensemble très vivant, fourmillant de cas concrets qui apprennent beaucoup et contribuent pleinement au renouvellement du sujet. »
Vingtième Siècle, 2012/2, n°114.

 

 

 

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Presses Universitaires de Rennes - Dernière mise à jour : 05 décembre 2019

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